Affichage des articles dont le libellé est Aldude. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Aldude. Afficher tous les articles

dimanche 9 novembre 2014

NAVARRA :Kintoan Barna :Eugui - Banka

Dans le cadre du programme Yelmo (le heaume) ,programme de développement touristique culturel intervalléen, cofinancé par  par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER)
les acteurs du projet ont  créé un sentier entre les deux villages du Quinto Réal ,Eugui et Banka.
 Ce projet fait partie du Programme de Coopération Transfrontalière Espagne - France - Andorre 2007-2013 (POCTEFA).

Le pays Quint     (ou Quinto ou Kinto ) était le pays  où , au Moyen Age , on payait l’impôt quinta ou eyurdea au roi de Navarre ,dans une zone correspondant à la superficie des vallées des Aldudes , Erro et le sud de Baztan.
La quinta était aussi payée sur Ossés ,Iholdy ,Mixe , elle s'étendait jusqu'à Hasparren et Bidache en Iparralde.

La zone soumise à la quinta s'étendait donc aux portes de Bayonne .

Aujourd'hui il ne reste qu'un reliquat de ce pays qu'on a appelé Quinto ,correspondant à la forêt du Quinto Réal, autour du col d'Urkiaga, et à la zone de la concession perpétuelle de pâturages de 2500 hectares comprise entre le flanc nord d'Ahadimendi et la ligne çaro-d'Ornano, qui a été souvent expliquée dans ce blog.(1784).
Cette ligne traverse artificiellement la vallée des Aldudes .
Elle a été inscrite sur un plan pour marquer la limite de la concession.
Elle fait partie des dizaines de limites intercommunales ou inter frontalières tracées en Pays Basque "à la hache" car il n'y avait pas d'autres solutions miracles pour exaucer "les prétentions des parties adverses".


Pour rappel, on signalera que cette concession coute 120000€ annuellement aux contribuables français pour l'exercice du droit de pâture .les arbres et les maisons ne doivent pas être touchées par rapport à l’état de 1856 ,traité d'Elizondo et additionnel.

Jusque vers les années 1750 ,le porc fut l'animal qui fréquenta le plus la montagne basque ,surtout au Moyen Age ,où sa viande était  la première source de protéine animale chez les humains.

L'élevage du mouton ensuite, ne prit de l'ampleur qu'avec les défrichements et l'installation d'enclos sur les terres communales . La période 1689-1800 en fut l'apogée .

L' envolée de cet élevage à des fins de production laitière résultera ensuite  de l'installation de soixante fromageries et laiteries, dans les années 1910, sous l'impulsion surtout de la coopérative de Roquefort.

La quinta était payée par les porcs étrangers à la région, que les seigneurs et paysans  prenaient  en pension .
C'est sur les ventes et achats de porcs "étrangers" que le Pays basque a pu prospérer pendant le Moyen Age et après .La quinta était payé au châtelain d'Espelette .

Les porcs des maitres de maisons du Pays Quinto (au sens large)  étaient  exemptés du paiement de la taxe ,car sujets navarrais.

Les cochons "en pension" arrivaient des abords du Pays Quint ,très arborés en ce temps là ,couverts de chênes tauzins , de hêtres et de châtaigniers  ,dont on exploitait la glandaie ,la fenaie et les châtaignes.

Pour les châtaigniers, ce ne sont pas les châtaigniers d'aujourd'hui mais d'autres variétés qui ont été décimées en 1900 par une maladie ,le chancre.

.Les principales régions de provenance des porcs étaient le Bordelais ,la Gascogne, les Landes ,Cinco Vilas, Malerreka (terres de Lerin) ,Sanguesa,Tafalla ,Gipuzkoa,Béarn .
Il y eut aussi des porcs venants  de Saragosse.

On ne s'étonnera pas, désormais, que des grands centres de cochonnaille et charcuterie existent autour de ce Pays Quinto , en particuliers, Bayonne et Pampelune,voire Navarrenx ,théâtres d’importantes foires annuelles.
L’approvisionnement en sel était assuré par les salines de Bayonne ,de Salies ou des environs de Pampelune.
Il existe aussi nombre de sources salées en Pays Basque, mais sans commune mesure de production avec la production des précédentes (exemple : Ezterenzubi..)

La quinta était prélevée par une armée de gardes royaux entre juillet et novembre de chaque année, qui sillonnait le pays.
Malheur à qui fraudait :la sanction était immédiate et le troupeau  confisqué et embarqué,vendu au profit du Royaume.

Le livre de Théodore Lefebvre (Les Modes de vie dans les Pyrénées atlantiques orientales, Paris, Armand Colin, 1933, 777-XXXIV p. (thèse d'État)) donne l' étendue du circuit des porcs entre la Navarre (Basse et Haute) et les contrées avoisinantes.

Il s'agissait de plusieurs centaines de bêtes par troupeaux.
A Ossès,par exemple , on captura ,au moyen Age , 950 cochons en infraction.

Quand on sait combien il est difficile de manœuvrer des porcs ,on imagine aussi  le personnel nécessaire à la besogne.

Nombre de sels ,bustalizas ou autres sarois datent de cette époque ,quand le soir, on parquait tout ce petit monde.
Le porc est solitaire le jour mais  devient grégaire et inactif en fin de journée.
(témoignage de bergers)

Le Quinto ,pays ,se mit à rétrécir aux XVII et XVIII avec le développement des politiques agrières ou terrières et la colonisation des vallées par des implantations permanentes d'habitants à qui l'ont autorisaient des défrichements plus ou moins légaux.
Tout cela fut favorisé par quelques édits royaux sur les défrichements et le développement de la  politique de l'écobue.

On devinera aussi, que, comme dans toute activité humaine de grande ampleur ,réglementations ,procès ,vols ,chamailleries,délits émailleront l'histoire de cet élevage, pendant des siècles.

Les archives de l'ancienne Navarra en sont remplies.



Le parcours "Kintoan barna" rend aussi hommage à l'industrie du fer et du cuivre puisqu'il relie les deux grands centres de la Fabrica Reale de armas de Eugui et La Fonderie (ancien nom de Banka).

Création du  musée Olaberria à Banka ; mieux vaut prendre son temps pour comprendre tous les textes et l'iconographie.Superbe maquette de reconstitution des lieux.

Auberge à Eugui ; la Posada (à ne pas manquer) ,
à Banka Erreguina avec de somptueuses chambres .bonne table.
et Olaberria : bar ,petite restauration dont la concession a été échue par un restaurateur-organisateur bayonnais et garaztar .

données :
Marche 35 km environ sans difficultés majeures .
Quelquefois "aburrida".
Pour bons marcheurs ,se fait dans la journée
Compter 6h30 à 8h30 de marche suivant son rythme .
Dénivelé 1250 m
Balisage permanent
Nécessité d'une navette entre Banka et Eugui
Peu d'eau potable sur le parcours.

Pour 25 personnes ,
les Cars Etchemendy ,qui disposent d'un bus-relais dans la vallée ,demandent 12 €/personne . 
Départ à 7h00 de Banka. Il faut téléphoner avant.


parcours intégral
première traversée d'aunamendi en octobre 2014
le lac d'Eugui ,eau potable pour Iruñea ,inauguré par Franco ,village déplacé et reconstruit
Fabrica real de armas de Eugui (ce n'est pas orbaizeta)
Elektra à Banka
Artamugarri autour d'un sel en montagne
rocher d'Uxukulu
tronçon 01
tronçon 02
tronçon 03
tronçon 04
sous le regard d'Autza, en fond
vers Meharoztegi au dessus d'Urepele
jour de passage :lenticulaires de vent du sud ,haize hegoa
randonnant sur Hayra
Adartza et Hergarai depuis Meharroztegi ,le site des anciennes mines romaines.
arrivée à Kurutxetakolepoa au dessus d'Eugui.
en quittant Eugui
panneautage au niveau de l’ancienne kaserna
le kinto devenu le moteur du développement économique de la vallée des Aldudes ,même si l'on ignore que la zone de la quinta était beaucoup plus vaste.
au dessus d'Urepele
le parcours sur Wikiloc

mardi 30 mars 2010

Baigorritzuli:étape 3: des Aldudes à Urepel : le tour du Kintoa

L'étape 3 de Baigorritzuli ,tour du bassin versant de la Nive des Aldudes en reliant tous ses villages est l'étape majeure de cette haute route.
Par sa longueur et son dénivelé, elle est exceptionnelle ,mais c'est  surtout  les paysages immenses ,changeants et colorés que nous traverserons qui lui donneront sa force évocatrice.
Les reliefs n'y sont que douceur .
L'étape épouse quasiment le tour du Kinto Real ,cette bizarrerie historique née du traité d'Elizondo le 27 aout 1786 lorsqu'il fallut aborner une frontière entre France et Espagne sur le dos des populations en proie à des conflits d'usage depuis le XIII siècle.
Il s'agit d'un territoire de quelques 2700 hectares cadastré sur le sol navarrais mais en fait géré par la France moyennant une rente annuelle de quelques 130 000 euros de nos jours.
Le malheur veut qu'ici les deux Navarre s'entrechoquent.
La "Basa Navarra" de la meriendad de Ultra Puerto tombée dans l'escarcelle du roi de France et le Reino de Navarra,fort de ses six meriendades , avalé par les rois catholiques espagnols.
Conflits,procès et "capitulationes" se sont succédés au fil du temps.
 Pas question depuis le traité d'y enlever un seul arbre,d'y bâtir une maison ,d'édifier un bâtiment rural,de défricher un "lurberri" , d'y percer une mine ou d'y capter quelques eaux.
Les bordes n'ont droit qu'à un sommaire entretien.
Il a fallu la finesse des différents maires d'Urepel et d'Aldude et de quelques lettrés dans un jeu de donnant- donnant pour faire évoluer la situation au quotidien depuis lors.
Au détour de la modernité,les routes ont été asphaltées ,l'eau et le téléphone installés dans les maisons.
Les cayolars, via le Feder,  ont été refaits à neuf.
Elles ne sont que quelques familles à subir l'interdit séculaire du à la sédentarité,par contre un grand nombre d'éleveurs de la vallée y ont  droit à pacager et à ramasser la fougère.
Ici tout se négociait y compris la châtaigne.
La ligne Caro-d'Ornano ,ces deux généraux à qui on avait refilé la patate chaude de l'entente cordiale,est ici le fil invisible au dessus des têtes où les lois et règlements changent de sens et de nationalité.
Ce pauvre Ventura Cano  vit jusqu'à son nom bafoué par la cartographie.
Lui et son compère d'Ornano avaient décidé de partager la propriété et l'usufruit ,crime de lèse majesté pour les gens de Baigorri et des vallées adjointes.
Demandez à un éleveur d'instruire son dossier de prime à l'herbe à Iruña (Pamplona) il vous dira tout le bien qu'il pense de cet accord.
De plus ce territoire se partageant entre les  communautés d'Erro et de Baztan et on aura compris que l'article 15 et 16 du traité relève souvent de l'équilibre instable.
L'additif de 1948 créa le marquage du bétail pour les gens de Baigorri , c'est la signification de fête annuelle de la "marque d'Urepel" depuis cette date.
Mais parait- il cet accord symbolise aujourd'hui la construction européenne faite d'entente et d'amitié entre peuples voisins. Sic...

L'autre aspect de cette étape est la profusion des monuments mégalithiques tout au long du parcours.
cromlechs,menhirs,dolmen,tumulus-cromlechs autant de vestiges laissés ici sont souvent réutilisés comme mugarri (bornage).

description sommaire du parcours.
départ de l'église d'Aldude , montée par le PLR jusqu'au relais de téléphone, puis petite digression par la vielle maison de Berainborda ,retour sur le chemin du col de Belaun que l'on dépassera.
on atteint ensuite le col d'Eyharza.menhir couché sur lequel est gravé une mugarri (borne d'État)
montée vers Argibel et son rocher tremblant (Harrikilinka)
on suit ensuite les barbelés qui délimitent les pâturages entre Baztan et Baigorri.
le GR 11 nous prend alors en charge, il arrive en douce depuis Bearzun.
les lieux traversés :
Zagua,Arluxeko dartea ,la balsa de Azaldegi (tourbière)
un arrêt à la Borda del Kinto. (eau)
montée à Argintzu Harri ,(une pause devant le cirque qui nous rappelera  une vaste caldera)
quoique l'idée n'est pas aussi saugrenue puisque les matériaux  de quartztite seraient d'origine métamorphique.

Argintzu lepoa (Arteka : échelle) ,
Loilurzeko harria (menhir couché)
on évitera Iparraldeko kaskoa,
on gambadera dans les pâturages de Buztanberro,Sorottipia,Zagua.
evitons le petit sommet d'Enekorri et chemin d'Artsalgo,
par les flancs des bois de Zeraun on rejoint le col d'Urkiaga.
La ligne de crête est parsemée de bunker ,ligne Maginot des stratèges franquistes.

A ce propos on apprendra que les guardes civils du Kinto si mal payés par leur employeur, venaient faire la double journée dans les jardins et les prés d'Urepel....chut il y a prescription.
Puis la marche  continue par la petite grimpette de Kaskailtza '(nombreux bunkers) ,
repos à Bordazarretakolepoa.
on reprend jusqu'à Esnezelaieta,Gorostibizkar et un dernier coup de jarret pour atteindre Adipekolepoa.
les plus vaillants iront grimper Adi point culminant de la traversée et du Baigorritzuli.
 par temps clair vue grandiose :
Collarada,Visaurin,Oroel,3Rois,Ansabere,Auñamendi,Ori,Aezkoa,Baigura,
Montreal,Berain,Aralar,Urbasa,Aitzkorri ,Saioa,Hayas,Larrun:Alkurrunz,Goramendi,
Alkaxuri,Autza et tous les sommets de la vallée de Baigorri que nous parcourons depuis des semaines.

Les autres marcheurs invoquant l'aspect historique du périple iront visiter le territoire sacré du champ de cromlechs d'Adisoroa qui compte parmi les plus beaux et emblématiques d'Euskal Herri. (-2000 avant JC)

Tout le monde se retrouvera à Aratungo lepoa.(ou se trouve un raccourci aussi pour le refuge de Sorogain).
Petite remontée vers Iturrunburu que nous éviterons ensuite (connaissant l'autre versant aussi pentu qu'Adi) par Iturribeltza,Egurtzako lepoa et Egurtzako soroa.
On arrive enfin au très attendu Aztakarri lepoa ( en Iparralde col de Sorogain).
quelques panneaux à lire,puis remontée vers Aztakarri (cromlechs et pilotasoro :ancien champ de pelote).

les reliefs arrondis de Beordegi nous mène ensuite au cromlech de Larretartekomalda qui jouit d'un point de vue fabuleux sur les deux villages et leurs alentours.

le col de Beraskoa arrive enfin .
une sorte d'ivresse de la montée-descente gagne nos mollets.
nous serons sages.maintenant il faut descendre.
Nous redescendrons par le cayolar de la maison Xalbador d'Urepel.

N'imaginons-nous pas les visions du poète, ivre de lumière,d'espace et d'air cristallin face aux forêts mystérieuses de Sastrako Oihana ou aux pacages oblongs de Mendihaundi .
Un paradis terrestre, sans besoin herméneutique ou sans torture de l'esprit , qui prend ici toute sa plénitude dans  la sérénité et le silence.
On le rejoint dans son évocation de la montagne.

"kaiola maitagarria ,hor zaude mendian gora
zutarat bilduz nuen nik iragan gazte denbora;
bizitza zoragarri hura maiz etortzen zaut gogora
oraino ere ahal guziez heldu nitzaizu ondora"

( ici est l'endroit de l'enfance où j'aime revenir le plus souvent)



Reprenons maintenant par le sentier presque fossilisé surtout abandonné qui rejoint le chemin d'Espinal 250m plus bas.
puis nous longerons le rio seco de Lezetako erreka.
Le lieu de confluence est un petit corral, aux abords des prés aux murets presque parfaits de Ganbeletako pentzeak.
Un artiste anonyme, ce paysan défricheur.
Souhaitons que ces lieux restent intacts pour la postérité tant ici rien ne semble avoir bougé depuis des siècles et que le travail de jointure des pierres sèches à la rigueur d'un chef d'œuvre de compagnon.
le chemin d'Espinal rejoint le chemin neutre de Baztan ( ancien chemin Burguete Elizondo) à la ferme Bihurrietabuztanenea.
Les filles se gaussent de ce sacré "buztan" là.
C'est le point habité le plus méridional du canton de Baigorri.
Nous passons au dessus d'Antxanioenea qui semble définitivement fermé.
Dans les bois un peu plus loin , on entend sourdre la fameuse Iturrihandia (grande source) et ses deux mètres cubes par seconde de débit annuel.C'est la naissance de la Nive de Baigorri ou d' Aldude.
Il s'agit là de la résurgence de toutes les eaux des montagnes de Kinto et sa valeur économique aiguisa en son temps des appétits aujourd'hui rassasiés.
La descente vers Urepel s'amorce.
Passage obligé ,non par le bar Lafitte comme la soif le commande,mais par l'ancien moulin de Lassaenea.
A voir avant sa disparition annoncée.
Coup de jarret jusqu'à Jakaluze,
pas la force de monter jusqu'à la statue d'Oteiza en hommage à Xalbador,bertsulari dont la célébrité dépassa Iparralde.
puis Urepele apparait.
Fin du périple.

"batzu herriaz orroit,euskaraz ahantzi;
bertzek euskara maita,herria gaitzetsi;
hizkuntza ta herria
berex ez doatzi
berek nahi daukute konpreniarazi
bata bertzeagabe ez daizkela bizi"
Xalbador


Quel bonheur.Il faisait frais et le temps était clair.
Milesker Jinko.
Odométrie:
sur ce parcours
31.60 km Gps soit environ 36.29 km réels ,
1816 m de dénivelé positive et 1760 m en négatif.
8h45 de marche et 2h05 d'arrêt réparateur.
Il est  possible de shunter la montée à Adi soit 2km de marche et 250m de dénivelé
Il est aussi possible de redescendre depuis Esnezelaieta (km 16.90 ) directement par Izterbegi vers Urepel.

Autre solution pour raccourcir l'étape ,mais moins glorieuse, c'est de partir directement du col d'Eyharza d'où l'on peut se faire véhiculer . ( km 4.1 et  économie 480m de dénivelé)
Bref il y en a pour tous les degrés de forme et tous les ages tellement les échappatoires sont nombreux.

Orain , argazkiak...

 Eyharza ko lepoa :premières lueurs sur Autza et les montagnes du Baztan.
Argibel :
Harrikilinka :rocher tremblant à condition d'y mettre tout son poids.
 Argibel :en fond Autza et Abraku
cromlech jalonnant la route au pied de Peña de Alba
cromlech vers Arluxeko Dardea
menhir borne frontière : au loin Argintzu et son effondrement .
vers le rio Argus et la vallée d'Elizondo.

dans les bois de Kinto Real
Azaldegiko balsa

montée à Argintzu
Argintzu
Argintzu et sa "caldera" : au fond Adimendi ,acmée du Baigorritzuli à 3h de marche.
Argintzu
Lohilurzeko Harria (menhir couché)
Iparraldeko kaskoa
bunker et Adi en fond
 au pied d'Adi

Adi gailura ;sommet
 depuis Adi ,vers l'Est
Adi et sa retenue d'eau ??
En descendant d'Adi : Aratungo lepoa,Itturunburu et le bois d'Iturrbeltza.
 bunker d'Adisoroa
Aztakarri ou col de Sorogain
 depuis Aztakarri ,le prochain sommet Beordegi (Beodoy)
 bois de Beraskoa
  le chemin d'Espinal
Bihurrietabuztanenea
Urepele (Urepel)
le dernier hôtel
Lassaenea:dernier moulin
  moulin transformé en centrale électrique municipale
  dernier paysage de la vallée des Aldudes_Urepel_Baigorri